• SITUATION :

    Depuis Paris, prendre porte de la Chapelle Autoroute A1, Sortie Enghien, Chantilly ou Compiègne, Pierrefitte.

    Suivre la direction Chantilly, passer Villiers le Bel. Dans une grande montée a mi-côte tourner à gauche dans la ruelle appelée rue Huet entre deux maisons de brique et deux murs puis suivre le chemin des plâtrières qui passe devant un ensemble bâtiments à gauche.

    Suivre cette ruelle puis ce chemin tout droit jusqu'au bout. La carrière se trouve sur le gauche du chemin, au ras de la forêt de Montmorency.

    A gauche se trouve la mine, elle ne se voit pas parce qu’elle est recouverte de végétation.

    NB : cette prospection a été réalisée en 1979, j'ai regardé en 2017 par google maps, la ruelle est toujours présente, le chemin des Plâtrières aussi, l’ensemble de bâtiments aussi, mais en bout du chemin se trouve des villas qui n'y étaient pas a l'époque, donc le mieux est de demander ou sont les mines)

    Ces mines sont de taille 10mètres de large pour 15mètres de haut, des camions rentraient et sortaient.

    Il y a une esplanade au milieu en mâchefer noir, laisser la voiture à cet endroit. (A gauche et à droite se trouve des pommiers et poiriers)

    Prendre le sentier qui va tout droit vers la mine, passer sous une clôture en fil de fer barbelés. La mine est derrière les blocs éboulés.

    1ere entrée fermée par des briques bétonnées.

    2eme entrée chatière en dessous des barreaux cassés en fer rouillés, une fois dedans une galerie à gauche porte en fer d'un four, à droite c'est une impasse, donc aller tout droit.

    Donc devant vous s'ouvre une carrière de forme ronde à droite une entrée éboulée, devant vous légèrement à droite un mur de béton et à sa gauche une entrée fermée par de gros barreaux de fer, la chatière se trouve à ce niveau et à gauche avec un gros piliers de 5 ou 6mètres de diamètres.

    Lorsqu'on est passé et rentré c'est toujours circulaire, des blocs sont devant vous et en bot un départ de galerie par terminé avec en bout un fontis (sable)malaxé avec des roses des sables beiges., légèrement a gauche une pièce circulaire rempli d'éboulis.

    A droite légèrement tout droit, une galerie droite qui amène vers une salle a nouveau circulaire a droite ???(pas visitée), ensuite a droite une autre salle circulaire remplie de glaise verte et marron, en face une autre petite salle circulaire, a gauche départ de galerie (pas visitée) en face 8 piliers de 5 ou 6 mètres de diamètre pour 15 a 20 mètres de haut et face a l'entrée de cette nouvelle salle un puits avec une roue a l'intérieur.

    Lorsqu'on revient sur nos pas a gauche départ de galerie avec fontis de sable s'évasant au sol (montant presque à la surface en forme de corne d'abondance de 6 mètres de diamètres) malaxé de roses des sables beiges. Dans la galerie pas visité j'ai trouvé des gypses fer de lance en forme d'ailes de papillon beige complètes de 5 à 20 cm de diamètres.

     Cliquez pour voir les photos :

    MINE DE VILLIERS LE BEL (DEPT95)

     

    MINE DE VILLIERS LE BEL (DEPT95)

     

     

     

    MATÉRIEL :

    Sac à dos, chaussures de rando, bâton, et casque de spéléo ou chantier dans le sac, éclairage led ou acétylène ;

    Burin, pointerolle, pied de biche, tige de métal ou long couteau pour chercher les roses des sables (en tâtant comme si c'était des mines explosives) sans les casser, pelle américaine et plastique à bulle parce que les roses des sables sont fragiles et se rayent facilement, toutefois vous pouvez les emporter toutes sableuses. Eau

     
    Site à visiter : 
    https://www.soleffi.fr/references/carriere-sous-rd316/

     

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  • MINE DE SAINT QUENTIN FALLAVIER (DEPT38)

    HISTORIQUE

    Ancienne mine de fer de 1835 oolithique du toarcien qui est d'ailleurs présent à de nombreux endroits de la région

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  • L'usine d'amiante de Canari, au Cap Corse, en 2015.

    HISTOIRE :

    Un article intitulé "Une excursion à la montagne d'amiante en Corse" rédigé par l'ingénieur Hippolyte Ferry et publié dans le Journal des mines en 1878, c'est en 1898 qu’un forgeron à Canari, découvre un filon d’amiante.  En 1925, le géologue Henri Eggenberger, mandaté par la société française Eternit pour étudier les gisements insulaires, Il prospecte de nombreux sites, mais c'est le gisement de Canari qui attire son attention. Il sollicite l'autorisation d'extraire des roches sur les communes de Nonza et d'Olmeta, afin de « déterminer la qualité et la zone ou pourrait s’installer l’exploitation, Les premiers essais débutent en 1927 avec la construction d'une petite usine pilote (employant 30 personnes) qui produit 146 tonnes d'amiante en 1929.  En 1954 12 000 tonnes sont extraites par la France provenant essentiellement du gisement du Cap Corse.

    A Canari, la mise en chantier de la première partie de l'usine dite 6 000 tonnes est commencée en mars 1948, la mise en service intervient en juin 1949, puis débute la deuxième tranche de travaux permettant de doubler les capacités de l'établissement. Les analyses en laboratoire révèlent une teneur moyenne en amiante estimé à 3 %. Le minéral se présente sous la forme de fibres blanchies verdâtres ou blanches, appelée amiante de serpentine ou chrysotile, car encaissée dans de la roche serpentineuse. Au début des années 1950 près de 170 hommes travaillent à la mine et à l'usine de Canari dont : 34 à l'extraction, 8 au broyage, 57 au traitement, 60 aux services généraux et Il aux bureaux de direction. Avec l'augmentation de la production, ils seront près de 300 dans les années 1950. La production d'environ 6 000 tonnes au début des années 1950, progresse rapidement jusqu'à 12 000 tonnes en 1954, après l'installation de la deuxième partie de l'usine, puis plus de 18 000 tonnes en 1958 et près de 30 000 tonnes en 1961. A ces chiffres il convient d'ajouter les 3 à 6 000 tonnes de poudres et de fibrettes commercialisées pour des produits dérivés 

    D'après un extrait de l'article sur le site minéraux-de-corse.over-blog.com 

    Fermeture de l'entreprise le 12 juin 1965 elle occupait 300 personnes.

    La mine d’amiante ou Asbeste a été exploitée à son plein potentiel de 1949 à 1965 par une filiale d'Eternit 5 usines en France Vitry-en-Charollais (Saône-et-Loire), Valenciennes-Thiant (Nord), Caronte-Martigues (Bouches-du-Rhône), Albi (Tarn) et Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) ainsi qu'une mine à Canari Haute Corse.

    D'après un extrait de l'article sur le site France 3-regions.francetvinfo.fr  

     

    L'amiante est un silicate magnésien ou calcique ayant des propriétés réfractaires

     

    SITUATION

    Du belvédère d'Abro situé au carrefour de la route montant au centre de Canari, vue vers le sud sur le golfe de St Florent. La corniche blanche plonge en demi-cercle vers la mer a sa droite SE on aperçoit l'immense excavation taillée de 14 gradins de la carrière d’amiante. Puis Marine d'Albo en dépassant l'embranchement de la mine, une piste en pente assez caillouteuse permet d'y parvenir en 4kms Aller : Départ après le km 231,6, (c'est ce que j'ai noté en m'y rendant en 1980)

    Une autre personne sur le site minéraux-de-corse.over-blog.com donne comme renseignements :

    Just ‘après le village d'Abro il faut emprunter une piste en très mauvais état et qui s'embranche a droite en direction de la zone d'exploitation. Elle s'élève en lacets au-dessus de la D80 et permet d'accéder a l'ancienne poudrière et aux gradins supérieurs de l'exploitation.

     

    Au point de vue minéraux, j'ai trouvé dans les déblais de la carrière tout en haut, en cassant les pierres et en cherchant au niveau du 2ème gradin une faille dans la serpentine vert brillant contenant de la chlorite, tourmalines de 3cm de long pour 1m/m de diamètres vert clair, muscovite et chrysotile fibreuse, trémolite en écailles vert pomme transparent de 6m/m de diamètre, cristaux de talc assez petits.

    Dans les schistes des grenats hessonite de couleur orange miel entre 1m/m et 3m/m de diamètre.

     

    MATERIEL

    Sac à dos, casque de chantier, bâton de marche et foulard pour mettre sur le visage (le jour où je m'y suis rendu au bout d'une heure je ne pouvais plus respirer il a fallu que je revienne à la voiture et que je reprenne de l'air, puis je me suis mis un foulard et je suis redescendu avec aussi des lunettes, parce que les fibres volent dès que vous touchez la roche). De l'eau en grande quantité parce que vous asséchez votre gorge rapidement. Massette, burin, pointerolle, pied de biche de 80cm, une échelle rétractable en aluminium afin d’accéder aux failles de plus de 3 mètres. 

    Photo appartenant  a Association Française de Microminéralogie 

    Grenat, Canari, Corse Ht, Fr, Coll. R. Pecorini, Phot. P. Clolus Fov 4mm 2.jpg

     Auteur Pierre Clolus-Coll Robert Pecorini Dim 800*563 Grenat 

    Vesuvianit1_x42.jpg

    Auteur Cédric Lheur Dim 452*600 Tags Vésuvianite

    VESUVIANITE - Canari 2B - JML - Champ de 7mm.jpg

    Auteur Jean Marie Laurent Dim 700*600 Tags Vésuvianite

    120020-épidote Canari.jpg

    Donateur Robert Pécorini. Auteur Jean Luc Designolle Dim 800*536 Tags Epidote-ca

    LIENS

    http://mineraux-de-corse.over-blog.com/article-27344455.html

    https://www.ban-asbestos-france.com/corse.htm

    http://www.geoforum.fr/topic/2334-grosse-pierre-verte/

    https://www.micromineral.org/galerie-photos/picture.php?/2898

    https://www.mindat.org/locentry-835788.html

    https://www.mindat.org/gl/57091

    https://www.arethusegeology.com/publication-2015/

    http://andeva.over-blog.com/2016/11/la-caper-ardeche-visite-la-mine-de-canari.html

    http://www.ulevante.fr/amiante-en-haute-corse-nouveautes-et-graves-inquietudes-sanitaires/

    https://www.pinterest.fr/pin/305822630927913788/

     

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  • MINE DE MATRA (Dpt 20) CORSE Canton de Moïta, à 4,5km au N de la Caterrogio, sur la RN 198 en direction de Bastia, prendre la D16 en direction de Pianiccia, Tox, Campi, moïta et Matra. 

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  • HISTORIQUE 

    En janvier 1859, Jean Vecchini, originaire de la commune de Luri, déclare à la Préfecture la découverte d'antimoine.

    Cette invention est contestée par le maire, Félix Giuseppi. Celui-ci obtient l'autorisation de poursuivre les travaux de recherches qu'il avait déjà engagés en vue de l'obtention d'une concession. Celle-ci lui est accordée le 16 juin 1863 en association avec Dominique Vecchini, frère de Jean. Ils font procéder à l'exploitation du principal filon situé au lieu-dit Castello et plus particulièrement au dépilage d'une colonne richement minéralisée, "la Tromba".

    Après le percement de quatre galeries à flanc de coteau, les concessionnaires font creuser, à partir de 1866, un puits de 24 m de profondeur dit "Via Nota", puis, à compter de 1870, un second puits, "Terra Rossa", constituant la colonne vertébrale de la mine.

    De 1870 à 1881, quatre niveaux de galeries sont percés autour de ce puits.

    En 1887, confrontés à des difficultés financières, les concessionnaires abandonnent l'exploitation à leurs ouvriers qu'ils sont dans l'impossibilité de rémunérer.

    La gestion de la mine est alors assumée par le Syndicat ouvrier, sous la responsabilité du maître-mineur Conforti.

    En 1890, la concession est cédée à la "Société Wiens Novelli & Southwell" créée avec le soutien de capitaux anglais. L'exploitation se développe alors jusqu'en 1893. De nouveaux aménagement sont effectués : doublement du puits Terra Rossa par un travers-banc desservant 8 niveaux de galeries, installation de 2 chaudières et de pompes à eau.

    Entre 1890 et 1897, 130 à 200 ouvriers, en grande partie originaires de Toscane, sont employés annuellement.

    La chute du cours du régule un alliage très en vogue au XIXe siècle due à l’importation de l’antimoine chinois, signe la fin de l’histoire de la mine.

     

    En 1899, ils ne sont plus que 30. Des manœuvres insulaires, parmi lesquels des femmes et des enfants originaires du village, travaillent au triage, à l'ensachage et au transport.

    En 1904, la société anglaise cède l'exploitation à une société italienne "Minière e fonderie d'antimonio", dont le siège social est établi à Gênes. Sous la direction de M. Vecelli, l'entreprise effectue de simples dépilages et fait conduire des recherches sur le filon de Spergame.

    En 1926, la concession de Luri est regroupée avec celle des mines d'antimoine d'Ersa et de Meria au sein de la "Société Minière du Cap Corse" gérée par l'ingénieur Flavigny Barrois, domicilié à Luri. Il fait procéder à des dépilages du filon de Spergame entre 1927 et 1939, date à laquelle sa société est mise en liquidation.

    En 1952, la "Société d'Etudes et de Recherches pour l'Antimoine", filiale de la "Société Nouvelle des Mines de la Lucette", reprend les deux concessions du Cap.

    En 1983, la "Société Nouvelle des Mines de la Lucette" devient concessionnaire de ces deux mines mais elle se désengage rapidement.

    La mise en sécurité du site sera réalisée en 2005.

    http://docplayer.fr/12213197-Des-espaces-naturels-geres.html

    http://www.geoforum.fr/topic/10556-il-faut-sauver-la-mine-de-magnetite-de-farinole-corse/

     

     SITUATION 

    Luri se trouve dans le Cap Corse, sur la D180 Santa Severa a Pino.

    A Luri prendre la route de Pino par Poggio, a 1km a l'Ouest après avoir traversé le ruisseau de Luri, on arrive au carrefour des routes de Poggio et de Castello, prendre cette dernière route. A droite se trouve un bâtiment en ruine et en face de gros déblais, plus haut dissimulées dans le maquis les galeries.

    Avec un ami nous avons visité la première mine au-dessus des éboulis, esplanade et au bout une entrée. La galerie était droite sur une vingtaine de mètres et effondrée au bout, avec une autre juste au-dessus qui ne faisait pas loi de 30mètres de longue droite avec en bout des éboulis ou j'ai trouvé de belles cristallisations de stibine dans les rochers,

     J'ai passé la tête par un trou au plafond de celle-ci, lorsque je suis redescendu je me suis rendu compte que le trou était tapissé par de gros criquets.  

     

    MATERIEL 

    Sac a dos, chaussures de randonnée, bâton, eau, casque de spéléo, lampes led, massette, pointerolle, burin, journaux ou plastique a bulle et boîtes plastiques pour porter les cristallisations qui sont fragiles.

    http://mineraux-de-corse.over-blog.com/

     

    Photo appartenant a l'Association Française de Microminéralogie 

     stibine Luri.jpg

     

     Auteur Jean Marie Laurent Dim 505*600 Tags Stibine 

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