• SERGE BARLAN-PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (Aude Dept11) Site offert au club le Béryl de Tournefeuille en1989

    PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (AUDE) 

    Le gisement de l'étang du Doul  date de l'Oligocène supérieur  dans l'Etage Stampien. Il y a donc environ entre 30 et 35 millions d'années. A ces époques, des dépôts très importants de calcaires en plaquettes (calcaires papyracés), et de marnes avec intercalations de gypeses se déposèrent dans le bassin de Bages et Sigean. 

    Site de Minéraux offert par Serge Barlan au club de géologie le Béryl de Tournefeuille lorsque j'ai créé ce club, dans mon mandat de 1988 a 1992 (dept31) (1er Président de ce club)

     

    De très vastes étendues lacustres occupaient alors ces régions, certaines d'entres elles devaient être en relation avec la mer.

     

    PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (Dept11) 1989

    PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (AUDE)
       
       

     

    PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (AUDE)

    PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (AUDE) 

    PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (AUDE)

    PEYRIAC DE MER - ETANG DU DOUL (AUDE)

    PEYRIAC DE MER ETANG DU DOUL (AUDE) PEYRIAC DE MER ETANG DU DOUL (AUDE)
    PEYRIAC DE MER ETANG DU DOUL (AUDE) PEYRIAC DE MER ETANG DU DOUL (AUDE)

    Les débris végétaux sont extrêmement variés, souvent des feuilles et des tiges, qui ont été entraînées vers ses étendues lacustres le plus souvent sous l'action du vent. Flottant d'abord à la surface des eaux, ces débris étaient ensuite entraînés au fond sous l'influence de l'eau qui les imbibait, augmentant leur poids spécifique.

    Là, sous l'influence d'une action physico chimique, se constituaient ces plaques successives entre lesquelles les plantes reposaient comme entre les pages d'un herbier. 

    Par ailleurs toutes une série de plantes peuvent être considérées comme étant des formes ancestrales de leur congénères actuelles, ainsi Pinus dont de nombreuses espèces retrouvées dans l'Oligocène sont très voisines de formes actuelles (c'est le cas de Pinus Sodalis, P. Gracilis, P. Pseudopinéa, etc.…) 

    C'est aussi le cas pour Quercus (Quercus Ilex est une variété de chênes verts que l'on trouve dans la flore méditerranéenne). 

    Les formes exotiques que l'on ne retrouve aujourd'hui que dans des lointains pays sont cantonnés sous un climat sensiblement comparable à celui de l'Europe, comme le magnolia fréquent en Amérique du Nord. 

    Certains vivent actuellement dans les contrées chaudes du Japon, de l'Asie et de l'Amérique comme Catalpa, Sabal ou Cinamonum. Ce dernier genre se rattache à une espèce chinoise ramassé pour la première fois en 1887(Cinamonum Henrici). 

    On pourrait comparer cette flore à la flore de l'Oligocène du Bois D'Asson situé a 15 kms de Manosque (Hte Provence) gisement de l’ère tertiaire, de l'étage Aquitanien. 

      

    Ne pas oublier d’aller visiter le Muséum d'Histoire Naturelle d'Aix en Provence qui abrite les très riches collections paléobotaniques rassemblées par le comte G.De Saporta qui fit une longue étude sur l'oligocène de Forcalquier/Manosque à la fin du XIXème siècle et léguée par lui a la ville d'Aix. 

    Ce lac existait déjà a cette époque, des dépôts important de calcaires en plaquette aussi appelé calcaires papyracés se déposèrent dans le bassin de Bages et Sigean. 

    (D'après un plongeur rencontré sur la plage il aurait vu en plongeant avec des amis par le passé une galère romaine, remplie d'amphores et ce lac aurait en fond un gouffre suivi par une galerie qui communiquerait avec la mer Méditerranée.) 

    Ce lac est très salé, lorsqu'on se baigne, on sent que l'on flotte facilement.  

    Les végétaux sont extrêmement variés souvent des feuilles et des tiges. 

    A cette époque la feuille imbibée d'eau tombe au fond de l'eau, à ce moment-là sous l'action d'une action physico-chimique se sont constituées ces plaques successives de calcaires entre lesquelles les plantes se sont enfouies comme les pages d'un herbier. 

    Pinus Sodalis, Cinnamonum camphorae folium, Lanceolatum, Sabal, Laurus Persea, Forbesi 

     

    Situation : 

    De Narbonne prendre direction Perpignan, puis tourner a gauche en passant sous la route a Peyriac de Mer, rentrer dans Peyriac de Mer passer devant l'église et se diriger vers les salins, passer à gauche entre les salins et aller tout droit, passer une petite bosse, on trouve l'étang de l'autre côté, suivre à droite jusqu'à la plage, se garer devant les tamaris.    

    L'étang du Doul   site protégé par le Conservatoire du Littoral .

    http://www.conservatoire-du-littoral.fr/siteLittoral/80/28-etang-du-doul-11_aude.htm

    Donc il est formellement interdit de ramasser des fossiles ou d'en extraire.

     

     

     

     

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